Ce sont comme des coups de poignards.
Des souvenirs un peu épars. J'ai vécu les premiers mois tellement comme dans un brouillard, j'ai tout repoussé, tout refoulé, je me suis efforcée très fort de te détester, parce que c'est ce qu'il fallait faire, pour rester en vie.
Tu seras pour toujours mon grand amour. Celui qu'on ne vit qu'une seule fois. L'amour passion. L'amour trahison.
Celui qui ''était écrit dans le ciel''. Celui dont on était certain que le destin y avait joué un rôle.
Tu ne m'as jamais aimé comme je t'ai aimé.
Je le sais bien maintenant. Pour toi, j'étais un pattern.
Pour moi, tu étais l'Homme.
C'est un peu triste de dire ça maintenant. Maintenant que je sais. Je ne me suis jamais protégée. Pas une fois, je n'ai élevé les barrières autour de mon coeur. Je t'ai juste aimé, inconditionnellement. Prête à tout donner pour vieillir à tes côtés. Prête à y laisser ma santé.
Ton sourire. Ton sourire résonne dans ma tête, les journées où j'oublie les insultes, les cris. Il n'y a que ton sourire qui reste, et l'impression que j'avais d'être arrivée chez moi dans tes bras.
Ce criss de sourire. Je n'arrive pas à l'effacer. Comme les matins où je me réveillais, heureuse d'être dans notre lit, à nous. Les matins qui commençaient mieux parce que tu allais me reconduire au travail.
Comment se fait-il que j'arrive encore à oublier toute l'horreur parfois, à avoir l'impression de t'aimer encore, mais que je n'arrive pas à oublier ces moments doux, qui me tuent?
Je ne sais pas si je guérirai vraiment un jour. Je suis tombée en amour comme on attrape une maladie.
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